LES EFFETS COLLATÉRAUX DE LA NÉGROPHOBIE STRUCTURELLE :

A lire cette article nous comprenons très vite que la négrophobie structurelle ne nous offre que 2 solutions :

– La lutte contre la négrophobie et donc le racisme d’État en général !

– ou la fuite vers un ailleurs meilleur qui, mise à part dans la forme, n’existe pas dans le fond.

A chacun.e de choisir !

Nous exigeons un monde meilleur, ne serait-ce que pour notre descendance ? A nous de le transformer !

La négrophobie est une arme ( néo ) coloniale d’aliénation et de destruction massive qui n’avoue pas son nom.

COLLECTIF ANTI NÉGROPHOBIE

 

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Arrêtée à Leclerc pour avoir payé avec un vrai billet de 500 euros,

Assiatou « brisée et écoeurée »

 

Des serviettes en papier imprimées façon billet, un soutien des associations… : Assiatou (au centre) a retrouvé le sourire ce lundi.

Interpellée et placée en garde à vue avec son cousin il y a une semaine pour avoir présenté un vrai billet de 500€ au Leclerc de Douai, Assiatou, étudiante en droit de 20 ans, se dit aujourd’hui «écœurée et brisée». Soutenue par des associations, elle envisage de porter plainte.

Elle a retrouvé le sourire mais c’est surtout parce qu’aujourd’hui, elle se sent soutenue. Une semaine après avoir été placée en garde à vue pour avoir voulu payer ses courses avec un billet de 500 € à l’hypermarché Leclerc de Douai, Assiatou, 20 ans, a encore du mal à encaisser le choc. « J’étais à Douai pour m’inscrire à la fac de droit, dit la jeune Guinéenne. Je suis arrivée en France le 20 septembre, j’ai eu un concours pour faire des études de droit. Mes parents vivent aux États-Unis, je sais parler français alors je suis venue ici car je pensais que ça pourrait être bien pour moi. »

Lundi 29 septembre, Assiatou est donc à Douai, accompagnée de son cousin qui a lui aussi fréquenté l’université d’Artois, pour s’inscrire et trouver un logement.Elle a un compte bancaire et 1000 € en poche, dont un billet de 500 €. C’est ce billet qu’elle utilise chez Leclerc avec la suite que l’on connaît. « La dame à la caisse m’a tout de suite dit que c’était sûrement un faux billet, elle l’a montré à sa chef, je lui ai dit que je ne savais pas si c’était un faux billet. La sécurité est venue, on a été interrogé dans un local et la police est arrivée. Ils nous ont dit aussi qu’ils pensaient que le billet était faux. »

« Avez-vous la fièvre Ebola ? »

Assiatou et son cousin n’auraient jamais dû être placés en garde à vue. Ils y sont pourtant restés vingt heures. Avec presque rien à manger : « Le soir, je leur ai dit que j’avais faim, ils m’ont demandé si je mangeais du porc, je leur ai dit que non et puis… rien. J’ai eu quelques biscuits et un jus de fruit le lendemain matin. »

Avec des questions ahurissantes : « On m’a demandé si j’avais pas la fièvre Ebola, je leur ai répondu que je n’aurais jamais pu passer la douane si c’était le cas, j’avais tous mes papiers sur moi ! À la fin, je ne répondais même plus. »

Et quand son billet a enfin été vérifié, le mardi vers 10 heures, « on m’a juste répondu qu‘ils avaient appliqué la loi… pas d’excuse, rien. » L’étudiante réfléchit à abandonner ses études en France pour les reprendre ailleurs : « Je suis brisée et écœurée. »

JULIEN CARPENTIER

Source : http://m.lavoixdunord.fr/region/arretee-a-leclerc-pour-avoir-paye-avec-un-vrai-billet-ia16b0n2421162

cf. L’INTERVIEW VÉRITÉ THOMAS SOTTO

Racisme : l’incroyable histoire d’Assiatou Diallo

le 08 octobre 2014, 

 http://www.dailymotion.com/video/x27hp74_racisme-l-incroyable-histoire-d-assiatou-diallo_news

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