#BrigadeAntiNégrophobie : cible de l’Etat policier français depuis 2011

L’envers du décor de l’Abolition de l’esclavage, ou quand le Racisme d’Etat français se cache derrière l’hypocrisie des mots !

L’envers du décor de l’Abolition de l’esclavage… ou quand le Racisme d’Etat français se cache derrière l’hypocrisie des mots !
 
Mai 2011 : Nous avons porté plainte contre l’Etat français pour avoir ordonné à son bras armé de nous museler, afin qu’il ne nous soit pas permis de poser librement « LA QUESTION NOIRE ». Mais démocratie oblige, jusqu’à ce jour notre plainte est restée lettre morte après que les tenants d’un discours officiel ce soient associés aux pâles apparences pour salir notre image ainsi que la profonde légitimité de notre lutte, aux racines décoloniales.
 
Chaque année depuis 2011, le bras armé du Racisme d’Etat français nous revient en pleine face, prolongée par la canne « blanche » de sa justice aveugle.
 
A l’instar des contrôles au faciès qui nous montrent abusivement plaqués contre les murs de la « Cité », sans qu’aucune raison objective ne le justifie, l’opinion publique a été forgé pour penser que le simple fait d’endosser le Tshirt Brigade Anti Négrophobie suffisait à nous désigner comme les éternel.le.s coupables fossilisé.e dans « LE CODE NOIR ».
 
Grâce aux apparences trompeuses d’une énième histoire subjectivement réécrite à sa gloire, l’Etat français est, une fois de plus, « blanchi », tandis que nous salis.
 
En un claquement de doigt, sa propagande raciste et mensongère était parvenue à faire de nous les « porte-drapeaux » d’une Insécurité… venue, cette fois, menacer la bonne marche de cette « commémoration » venue stratégiquement vider « LA QUESTION NOIRE » de son essence en même temps que de son véritable sens Révolutionnaire.
 
Mais ce 10 mai 2017, il nous a été donné l’occasion de prouver au monde que l’agression répétitive de cette police, aux ordres de l’Etat (néo/neuro)colonial français, était totalement arbitraire, pour ne pas dire profondément illégale. Exactement comme les contrôles au faciès.
 
Ne pouvant compter sur les médias à la solde du Racisme d’Etat qui les a accouché… nous luttons pour que soit entendue notre voix dissonante.
 
La justice française s’amusant à faire la sourde oreille, nous avons saisi, en 2017, l’un des ses Avatars :
 
Le défenseur des droits.
 
Car, jusqu’à preuve du contraire, nous estimons que la seule arme nous permettant de révéler les fondements négrophobes de ce système, reste de le mettre en face des ses profondes contradictions.

Affaire à suivre….

 

La #Négrophobie est une arme (neuro)coloniale d’aliénation et de destruction massive qui n’avoue pas son nom…

… armons-nous jusqu’aux dents pour la combattre !

#BrigadeAntiNégrophobie (B.A.N Page Officielle)

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