« ABRAHAM LINCON, CHASSEUR DE VAMPIRES » (enfin… à ce qu’il paraît !)

Si vous voulez apprendre à lire entre les lignes de la négrophobie d’état de façon ludique, pas besoin de vous procurer le livre « la Négrophobie » pour les nuls (de toute façon il n’existe pas, au même titre que le mot est de manière suspecte absent des dictionnaires  français courant*1), ou de vous casser la tête à décrypter « aux rayons x de votre esprit critique » l’actualité (inter)nationale qui en est subtilement truffée. Non !!! Ne vous fatiguez plus, nous avons une solution, toute simple et à portée de main, si ce n’est de vos bourses !

Tentez de vous procurer par le film « Abraham Lincoln, chasseur de vampires » et vous pourrez vous exercer, avec vos enfants, à lire entre les lignes du racisme et surtout de la propagande négrophobe occidental, tellement elles sont bien grosses et épaisses. Bien entendu, faites preuve d’imagination pour ne pas financer de manière indirecte la Négrophobie structurelle dont nous sommes chaque jour inondés. Quoi qu’il en soit, si vous y parvenez (sinon tant pis), pas besoins d’être un tant soit peu militant(e), ou de vous doter d’un microscope de peur qu’un détail ne vous échappe à l’œil nu, car ce film est bourré de message Négrophobes à peine subliminaux qui insultent notre intelligence : démontrant du même coup à quel point on nous prend pour des con(ne)s !

A commencer par ce message, à peine codé, du méchant vampire immortel sur qui repose tout le mal. Celui-là même qui aurait enfanté tous les autres, tout en laissant accuser à tort l’AmériKKK Blanche des « crimes contre l’humanité » qu’il a lui seul commis avec l’aide de ces pairs. Ce qui, entre autres, sous-entend bien évidemment le génocide des indiens d’Amériques (véritable américains quoi qu’en dise la propagande raciste), de même que celui des (descendants d’)africains, déportés puis enchaînés comme des bien-meubles à la rudesse d’un esclavage dont les bénéfices ont permis au « nouveau monde » de devenir la première puissance mondiale contemporaine. Cependant n’allons pas nous plaindre, car ce vilain vampire à la source de tout « mal » aurait pu, voire aurait du être « Noir », si l’on s’en tient à la grille de lecture raciste Hollywoodienne habituelle qui ramène toujours le noir à ce qu’il y a de plus négatif.  Nos chères petites têtes crépues (par analogie à nos chères petites têtes blondes), bien que salies tout on long du film, l’ont donc tout de même échappé belle.

Grâce à ce chasseur de vampire bien « blanc », elles comprendront enfin que s’il y a eu tout pleins de vilains « crimes contre l’humanité » – comme la Razzia Négrière dont notre groupe humain a été victime – ce n’est pas de la faute des gentils « blancs » amériKKKains, et donc Européen, comme Abraham Lincoln. Non !!! On vous le donne dans le mille, au cas où vous ne l’auriez pas encore deviné : c’est de la faute des méchants vampires, tous blancs du sud et à 200% favorable à l’esclavage des Noirs, mais qui n’auraient radicalement rien à avoir avec les vrais amériKKKains blancs : « Et hop, salto arrière, galipette, ni vu ni connu que je t’embrouille ! »

 C’est encore eux (les vilain-méchants vampires) qui ont assassiné tous les véritables américains (les indiens d’Amérique), jusqu’à ce qu’il n’en reste plus un seul. Etant entendu que les AmériKKKain blancs, qui se sont pourtant appropriés un pays qui n’est pas le leur, n’auraient jamais pu exprimer une tel rapacité génocidaire.

 Ah ils ont bon dos les vampires ! Dommage que notre regard ne soit pas suffisamment aiguisé pour qu’il nous soit permis de les voir dans notre quotidien. Parce qu’ils sont parmi nous, parait-il ? Si nous pouvions en prendre conscience, nous serions enfin qui sont ceux qui se trouvent à l’origine de la Négrophobie, et du concept de « race » qui nous classe(nous les noirs) au dernier rang de l’humanité. D’ailleurs, il y a fort à parier que si le film avait duré plus longtemps, il nous aurait probablement appris que Gobineau(*2) faisait lui aussi parti de la race des vampires au même titre qu’Hitler et Napoléon,(*2bis) sans doute. On aurait compris que ces blancs aux dents longues en mesure de rayer n’importe quel parquet, n’étaient pas des vrais européens qui eux, forcément, sont gentils à en croire ce que nous en dit ce film. Ces hommes, à l’image de Lincoln qui se sont battus au péril de leur vie pour nous arracher à un esclavage qu’on était bien évidemment incapable de combattre nous-même. « Grands enfants » que nous sommes et resteront probablement éternellement ? Ces vampires s’étaient en apparence des « blancs » qui en fait n’en était pas. Ce qui les différenciait des Européens se résumait à leur insatiable soif de sang et leur longues canines, capables de se planter dans la chair humaine afin d’en extraire goulûment toute son hémoglobine. En somme, ce film nous laisse entendre que ces monstres à l’apparence humaine qui ont bâti leurs empires impérialistes sur une montagne de cadavres, n’appartiennent pas à ce système référentiel euro centré qui a fini par faire de nous des prétendus « femmes et hommes de couleurs ». A croire que le « blanc » n’en est pas une ? A croire que l’Afrique n’a jamais été le berceau de l’humanité et que le premier homme n’a jamais était Noir, sans pour autant donner l’impression d’apporter la réponse à ce problème qui ne devrait pas en être un ?

Peut être que s’il avait duré 2h30 au lieu d’1h40, ce film aurait-il tenté de nous convaincre que Mr Sarkozy, l’inventeur de « l’immigration choisie » faisait, lui aussi, partie de leur bande, qui sait ?

  Bref, vous comprendrez que, dans ce film, les vampires ont bon dos, dès qu’il s’agit, justement, de leur faire endosser un ou plusieurs « crimes contre l’humanité » :l’esclavage des Noirs, l’Apartheid, la ségrégation raciale…   Toutes ces entreprise génocidaire qui ne relèveraient manifestement pas de la responsabilité des européens, puisque c’est de la faute des méchant-vilains vampires dépourvus d’honneur et de morale et de compassion humaine.

 Preuve en est : Lincoln nous est présenté dans ce film, mais aussi à travers nos manuels scolaires, comme un gentil-bon abolitionniste qui aimait les noirs, à la limite d’une adoration maladive et donc suspecte, tellement il est mignon tout plein. Soit un vrai abolitionniste pur jus comme on en trouve toujours dans les livres de propagande, mais trop rarement, si ce n’est jamais dans la réalité. A l’image de Schœlcher véritable légende des livres d’histoire (néo)coloniaux qui s’appliquent, ligne après ligne, à enlever aux Noirs tout le mérite de leur combats et victoires (*3), en plus de leur dignité humaine. Cela non sans diluer toutes leurs luttes dans le vocable acide et on ne peut plus (néo)coloniale « d’Abolition ». Ce mot aussi efficace que l’eau de javel a manifestement lavé plus blanc que blanc toute la gloire et les honneurs qui auraient du revenir aux anciens esclaves Noirs, avant de « karsheriser » l’esprit de nos pauvres petites têtes crépues, tel une douche froide  précédant le puissant lavage de cerveaux qui les conditionne, aujourd’hui encore, à vouloir ressembler à leurs maîtres.

 Mais lorsque l’on sait lire entre les lignes de la Propagande Négrophobe d’Etat, c’est une tout autre histoire bien moins reluisante qui nous est comptée. Ainsi n’apprend on pas qu’« Un tel gouvernement national ne pouvait évidement pas permettre qu’une insurrection soit à l’origine de l’abolition de l’esclavage. Tant qu’à mettre fin à l’esclavage, il fallait du moins que ce fût dans des conditions totalement maîtrisées par les Blancs et uniquement lorsque les intérêts économiques et politiques des milieux d’affaires du Nord l’exigeraient. En fin de compte, c’est Abraham Lincoln qui incarnera à la perfection cette alliance entre les intérêts des milieux d’affaires, les ambitions politiques du nouveau parti républicain et la rhétorique humaniste. Il saura placer l’abolition de l’esclavage non pas au sommet de sa liste de priorité mais assez près tout de même pour qu’elle y soit propulsée sous la double pression des abolitionnistes et d’intérêts politiques plus pragmatiques. »*4

«On a félicité Lincoln de nous avoir libérés. Mais qu’a-t-il fait en vérité ? Il nous a donné la liberté mais sans nous laisser aucune chance de vivre par nous-mêmes, et nous avons continué à dépendre de l’homme blanc du Sud pour le travail, la nourriture et les vêtements. Il nous a laissés dans un état de nécessité et de besoin. Un état de servitude à peine meilleur que l’esclavage.»*5

 Pour cela si vous voulez voir des noirs qui adorent leur oppresseurs plus qu’eux même et leur liberté, vous ne vous trompez pas de film, c’est bien par là ! Puisque vous verrez que c’est effectivement grâce à ces Noirs, encore enchaînés à l’esclavage, qu’Abraham Lincoln vaincra les méchant-vilains vampires (qui ne sont autres que les immoraux sécessionnistes du Sud). Pour parvenir à ces fins, il fera croire que cette guerre avait, entre autre principal leitmotiv, l’abolition de l’esclavage et non la préservation des intérêt KKKapitaliste du nord basé sur l’industrialisation et la mécanisation du pays, qui pouvait désormais se passer de l’esclavage des noirs devenu moins bon marché. Logique du profit sur laquelle des Etats impérialistes comme la France se reposeront pour finalement abolir l’esclavage, même s’ils aiment faire diversion en invoquant un tas de raison humanistes et nous bassine avec Schœlcher, qui n’était sans doute pas un mauvais bougre en soi ?

 Donc attention lorsque l’on parle ici d’une armée de Noir(e)s, il n’est nullement question de Toussaint Louverture,(*6)  Harriet Tubman,(*7) la mulâtresse solitude,(*8) Nat Turner,(*9) que peu d’entre nous connaissent, vu que la propagande d’Etat préférera nous rabâcher que nous devons, injustement, notre statut de femmes et d’hommes libres à Schœlcher et Abraham Lincoln. Nous serions, par ailleurs, tout aussi redevable à un « pays des droit de l’homme » qui a la corpulence d’un mythe (à moins qu’il ne soit question ici de celui des droits de l’homme blanc) dès lors ou en 1789 – date de la Révolution française qui a proclamé tous les hommes libres et égaux – il ne reconnaissait toujours pas aux Noir(e)s, ne serait-ce que le statut « d’Homme », constitutionnellement parlant.

 La constitution américaine, ne semblait pas en reste, puisque Stockely Carmichael et Charles V. Hamilton nous rappellent dans leur livre Black Power, que l’article 1er de la Constitution américaine « affirme que le Noir vaut les trois cinquièmes d’une personnes »(*10). Ce qui, ironiquement, vaut mieux que d’être réduit au statut de bien-meuble que nous accordait légalement le « code noir » français de Colbert (1685)*11.

 Ces Noir(e)s esclaves, sauf de trop rares exceptions, qui aident donc Lincoln à libérer son pays, n’ont donc rien des combattants de la liberté tel que Louis Delgrès(*12), légitimement fâché compte tenu du fait qu’ils a été privé de sa liberté, qu’il a été violemment arraché à sa famille, ses racines, son nom et sa religion d’origine comme des millions de (descendants d’)africains razziés, déportés puis enchainés à l’esclavage au même titre que lui. Non !!! On vous parle dans ce film, d’une armée de Noir(e)s silencieux et gentil tout plein, comme nous ne savions même pas qu’il en existe :

 « Bon là on en rajoute un peu, vu que nous sommes conscient que ce système est une usine à produire à la chaîne des Tantes et Oncle Tom, mais bon on a le droit de rêver un peu. Non ? ».

 Sans compter que ceux des blancs qui ne sont pas des vampires, et sont donc sensé être du côté de l’axe du bien dont nous parlait G. Bush, essaient inlassablement de convaincre Abraham Lincoln que ce serait une folie sans limite que d’abolir l’esclavage. Pour cause, ce « Crime » commis contre notre Humanité avait permis jusqu’ici aux vilain-méchants vampires de se repaître du sang des africains et de leur descendants. Cela bien sur, après que ces « chiens » aient fini de bouffer tous les gentils petits indiens :

 « que même les amériKKKains blancs, ils ont l’air tout triste, au point de regretter leur mort, même si tout le monde dans la salle fait semblant de ne pas savoir que c’est eux qui les ont tous exterminé jusqu’au dernier ».

 Brefs ! Les potes d’Abraham essaient de lui faire entendre raison en lui signifiant que s’il prive les méchant-vilains vampires de leur garde-manger plein d’africain(e)s au sang bien rouge et tout frais, ils finiront par tous se « bouffer » entre eux (sous-entendu les blancs qui jusqu’ici ne se bouffaient pas entre eux, mais bouffaient que les non-blancs). En définitive, il ne fallait surtout pas que Lincoln, qui a trop bon cœur, libère les noirs. Sinon il prendrait le risque de « foutre un sacré bordel » au sein de la nation amériKKKaine, ce qui compromettrait la paix entre eux les blancs. A croire qu’il s’agissait là d’un rêve prémonitoire qui prédisait la guerre de Cessession à venir entre le Nord et le Sud.

Sacré analogie, n’est-ce pas ? avec le KKKapitalisme criminel et génocidaire qui a su justifier et légitimer (pour de vrai cette fois) la nécessité impérieuse de notre mise en esclavage par les Européens et leur fils prodige l’AmériKKK, pour qu’ils puissent s’engrosser gratuitement en famille comme des gros-porc, en buvant le sang des nègre jusqu’à s’en éclater la panse ?

 A croire que c’est finalement le KKKapitalisme, le chien de vampire dont nous parle Abraham, en le voilant d’une métaphore habile pour faire diversion et ne surtout pas endosser publiquement la responsabilité de tous ces « crimes contre l’humanité » qu’il prête un peu trop facilement aux descendants de Dracula pour alléger sa peine (au sens pénale, car on imagine bien là qu’il ne s’agit pas d’Emotion, surtout lorsque l’on sait qu’un Noir valait constitutionnellemnet les 3/5ème d’un blanc).

 Dans la banlieue, il paraît qu’on appelle ce genre de type qui en charge un autre pour ne pas se voir condamner par une Justice (qui n’existe pas ici) : « une balance » ? Pour ne pas dire « un fils de P… » ?

 Et pour ceux qui n’aime pas qu’on leur raconte la fin du film, ben ce coup-ci c’est raté ! Car comme l’on pouvait s’y attendre les vilain-vampires vont se manger une raclée magistrale à la fin.  Mais pas le KKKapitalisme criminelle, vu la fréquentation des salles qui nous révèle que notre lutte contre la Négrophobie n’est pas prête d’être gagnée. Et comme l’exige (in)directement une coutume attaché au dogme du racisme d’Etat, tout ce que nous avons retenu après le générique de fin, c’est que les (descendants d’)esclavagistes ressortent une fois de plus grandis par leur film de propagande Négrophobe et raciste. Ce qu’ils ne pourraient faire sans se servir de la tête crépue des noir(e)s, qui ne sont pas encore défrisé(e)s, comme d’un marchepied qui leur sert en même temps de « paillasson de l’univers ».

 Quant au clou du spectacle qui tente de nous faire passer pour des con-finis, pour ne pas dire la pire « race » au monde, c’est lorsque le vilain-vampire rappelle qu’en temps que mort vivant qui a vécu à travers les âges et les époques :

 « Il a vu les juifs bâtir la grandeur de l’Egypte, les chrétiens jeté au lions »…. Et… Et… Et… Tenez vous bien !!!

Il paraitrait que ce chien de vampire était aussi là « quand les africains  ont vendus les leurs aux européens » !!! Fichtre ! Voilà comment Hollywood nous remercie après tout ce que notre sang et notre travail forcé jamais salarié lui a rapporté ! Avec une « putain » de réplique négrophobe qu’on ne voit pas venir, qui vient nous frapper en traître juste derrière la nuque, pour bien nous maintenir plus bas que terre et s’assurer que nous ne nous relèverons jamais.

Que peut-on raconter à nos enfants après ça, si on trouve encore le courage de les regarder dans les yeux ? Peut-on leur reprocher après une telle frappe chirurgicale de vouloir ressembler à tous prix à « Blanche-neige » ou « Peter Pan », comme à tenté de le faire Michael Jackson tout au long de son existence, sans ne jamais y parvenir ?

 Car si ce vilain-méchant vampire l’atteste, après que nos manuels scolaires (écrits par les mêmes européens qui sont responsable de ce « crime contre l’humanité ») l’ait relayé, c’est que ce doit être vrai, Non ? Reste tout de même à voir s’il est vraiment avéré que les juifs ont vraiment bâti la grandeur de l’Egypte, dans ce cas alors, peut être pourrions nous admettre que les Africains ont réellement vendu les leurs aux Européens. Mais cela reste encore à prouver, dans un cas comme dans l’autre, en tant que règle générale et non en tant qu’exception qui confirme la règle.

 Résultat des courses : Ce film nous descend, sans en donner l’impression, exactement comme la propagande d’Etat subtilement Négrophobe s’acharne à le faire depuis qu’on est tout petit à travers la Télévision : « où y a que les blancs qui sont toujours au « top » de tout ce qu’il y a de bien dans ce monde et jamais nous ».

En matière de « dénigrement » (qui a pour racine le mot « nègre »), l’Ecole gratuite, mais obligatoire de Jules Ferry n’est pas en reste, vu que ce dernier nourrissait la conviction que« les droits de l’homme n’était pas fait pour les noirs de l’Afrique Australe » (A vous de rechercher la source qu’on se répartisse un peu les tâches). Sans doute pensait-il, comme Abraham Lincoln au fond, qu’il s’agissait là encore des « droits de l’homme blanc ». Ce qui soit dit en passant, n’est pas une bien meilleure posture que celle adoptée par les vilains-méchant vampires tout au long du film. Surtout lorsque l’on prend conscience qu’ils ne sont rien d’autres que les avatars de ceux qui les ont initiés au « mal » en les nourrissant de leur fantasmes impérialistes les plus inavoués.

 Mais il y a fort à parier que l’on nous apprendra dans « Abraham Lincoln, chasseur de vampire 4 », que le père de l’Ecole gratuite française faisait, lui aussi parti de leur bande de vilain-vampires. Donc vivement les prochains épisodes que nos chères petites têtes crépues comprennent enfin pourquoi il y a autant de méchanceté et de Négrophobie dans ce monde :

 « Répondez leur dorénavant que c’est de la faute des vampires, afin qu’elles ne s’aventurent jamais dans les voies impénétrables de la vérité historique et objective, seule capable de réhabiliter notre dignité et notre humanité salies depuis des siècle par cette propagande d’Etat raciste ».

 La Négrophobie n’est rien d’autre qu’une guerre qui n’avoue pas son nom. Le cinéma, les livres, les documentaires, etc. en fonction de leur contenu peuvent se transformer en arme néo colonial redoutable, que le racisme d’Etat n’hésite pas à retourner contre nous pour nous pousser à la détestation, voire à l’écoeurement de nous même. Ainsi parvient-il à faire de nous des ennemis de notre propre cause. Tel Zorro, il avance masqué pour pouvoir prendre en otage notre raison et notre libre arbitre, dans le but de nous aveugler. Alors un conseil : Gardons les yeux grand ouvert, car les coups viennent de partout… Et surtout apprenons ensemble à lire entre les lignes de la propagande  d’Etat Négrophobe, il y va de notre salut !

 Le pacificateur  pour le COLLECTIF ANTI-NEGROPHOBIE – Arme de résistance, parmi d’autres, contre la Négrophobie d’Etat

*1 : https://brigadeantinegrophobie.wordpress.com/quest-ce-que-la-negrophobie/

*2 : Essai sur l’inégalité des races humaines/http://fr.wikipedia.org/wiki/Essai_sur_l’in%C3%A9galit%C3%A9_des_races_humaines)

*2bis : Premier Consul, et soucieux de rétablir la prospérité de la France aux Antilles, il cède au lobby colonial et rétablit l’esclavage et la traite en 1802/source : http://ahrf.revues.org/7853.

*3 : Toussaint Louverture : http://fr.wikipedia.org/wiki/Toussaint_Louverture.

*4 : Extraits d’Une histoire populaire des États-Unis, Chap IX : Esclavage sans soumission,

émancipation sans liberté / Howard Zinn / 1980 (textes tirés de l’édition d’Agone, 2002

*5 : Extraits d’Une histoire populaire des États-Unis, Chap IX : Esclavage sans soumission,

émancipation sans liberté / Howard Zinn / 1980 (textes tirés de l’édition d’Agone, 2002

*6 : http://fr.wikipedia.org/wiki/Toussaint_Louverture

*7 : http://nubiennes.skyrock.com/576563124-La-mulatresse-Solitude.html

*8 : http://fr.wikipedia.org/wiki/Harriet_Tubman

*9 : http://fr.wikipedia.org/wiki/Nat_Turner

*10 : Petite bibliothèque Payot – p117

*11 : http://fr.wikipedia.org/wiki/Code_noir

*12 : http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Delgr%C3%A8s

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